11 novembre 2007
univers-cité avril 1996 (partie 1)
Univers cité partie1
envoyé par ondesdechok
univers-cité avril 1996
les pas perdus
faux interview
les intermittents
Les intermittents
envoyé par ondesdechok
29 mars 2007
Edition du livre et invitation de l'auteur
Pour ce qui est du livre : çà y est, c'est la dernière ligne droite, il va être édité, voici la première page.
L'invitation ci-dessus est signée Juan Escourido, alors on vous attend nombreux !
Travail de mise en scène et déroulement du projet
Après s'être bien "battus" avec le texte, depuis un mois et demi, on travaille la mise en scène de la pièce. Ce n'est pas toujours facile, mais nous sommes rassurés car Juan nous a envoyé, il y a une semaine, le prologue de son ouvrage, et ce qu'il décrit correspond bien à ce que nous avions commencé à mettre en place.
Par ailleurs, Stéphane Montmailler et Aurélien Cénet, ont bossé ensemble sur un projet d'affiche, qui est très réussi. Je vous laisse constater :
10 février 2007
projet de l'auteur
06 février 2007
évolution du projet
Un petit point sur l'évolution de notre projet :
- Après un petit passage à vide (notre Abdenour a eu quelques soucis de santé et notre grand Ludo quelques retards dans les travaux de la maison qu'il a achetée), nous avons terminé le travail de lecture et d'échanges sur le texte. Nous avons également arrêté la distribution. Maintenant on flippe, car on a réagi qu'il ne nous reste que deux mois, qu'il va falloir tout boucler et qu'il nous faut apprendre tout de suite le texte !!!
- De son côté, Juan va envoyer le texte à l'éditeur qui devrait le publier prochainement. Vous pourrez donc bientôt lire Apprenez à maléduquer un cochon en dix simples pas, en version bilingue !
27 janvier 2007
Biographie de Juan Escourido
Probablement auto-engendré, je suis né le même jour que mourait Eugenio Tanatos, le très bel assassin galicien. Comme Eugenio, je suis originaire d'une région : Galicia.
J'ai découvert le Chok Théâtre une après-midi de soif. Stéphane, talent androgyne et singulier, ne peignait pas lors de mon arrivée. Nous avons bu des verres de rouge comme refuge contre le désamour et le narcissisme et avons parlé abondamment. J'avais une maîtresse, lui je ne sais pas.
Il faudrait suivre les traces d'un phénomène sans précédent, de ce qui, quelque temps plus tard, devrait être la scène de maléducation d'un porc financé, dans son intégrité porcine, par l'Union européenne, à l'interne de l'un de ses programmes de cohésion civile ; de cette façon, nous arriverions à reconstruire cette conversation qui a permis, avec l'aide d'Abdel, Estelle, Sara, Jeane, Ludovic, Alain, Audrey, et le même Stéphane, ce qui se déroulera fin avril 2007, au Chok Théâtre. En plus d'avoir assuré l'avenir d'un cochon rose dont le poids ne dépasse pas les 80 kg, malgré la nutrition soignée qu'il reçoit, cette rencontre a bercé une cuite vespérale, que le porc, peu de temps avant sa visite au boucher d'abattoir, exalterait, en se valant, pour cela, d'un seul mot : étonimisme.
Le signifié de l'étonimisme, son histoire, les propos qui l'animent et ses prises de position, convergent vers une idée qui exprime quelque chose d'aussi insaisissable qu'innovateur : toute manifestation artistique doit étonner non seulement le récepteur, mais aussi l'émetteur, en trompant les paramètres qui déterminaient son émersion ponctuelle à tous les niveaux : son cours, son élaboration, sa reproduction, sa distribution de l'espace, sa gestion du temps, la coordination de différents éléments qui la composent et sa répercussion publique.
Ceux qui ont envie de s'enfoncer dans les terrains que l'étonimisme ouvre, doivent, au cas où ils ne sont pas accompagnés, voler une bouteille de rouge dont le prix n'excède pas les 4 euros et ne soit pas inférieur à 1 (et ce n'est pas à cause de la morale civile que j'établis ces limites, mais parce que c'est le vin qu'on boit nous). Dans la cas contraire, c'est-à-dire, quand les intéressés ne dépasseront l'unité unique et indivisible du nombre un, les interpellés devront apporter à la convocation, une bouteille par chaque coeur, et se présenter au Chok Théâtre, 24 rue Bernard Palissy, Saint-Etienne, France.
Je m'appelle Juan Escourido et je vous embrasse.


